Dans le cadre de la résidence menée par l’artiste Karine Bonneval et le chercheur Guillaume Hutzler à l’Institut de Biologie Génétique et Bioinformatique d’Evry (IBGBI) , différents temps de rencontre et de création ont été programmés :
>> Laboratoires ouverts
Des temps de rencontre ont été proposés sur le campus, invitant étudiants et enseignants à découvrir la démarche de Karine Bonneval et Guillaume Hutzler et à échanger avec eux autour de leur résidence.
>> Visites et ateliers
Tout au long de la résidence, des visites et ateliers ont permis aux publics de découvrir le projet par le “faire” :
- Atelier “Leguino” avec Guillaume Hutzler
Des élèves du collège des Pyramides ont découvert une première approche de la conception d’objets mécatroniques. À l’aide de Lego, ils ont fabriqué de petits dispositifs mécaniques (agiter, translater, faire tourner certains éléments), ensuite pilotés par un servo-moteur connecté à une carte Arduino qu’ils ont programmé eux-même par un court script informatique. - Atelier “Fabrication de papier” avec Karine Bonneval
Inspiré des « feuilles » et « soleils » créés pour l’exposition, cet atelier proposait aux étudiants de Prép’Avenir de réaliser du papier à partir de cellulose recyclée (boîtes à œufs), enrichie de végétaux collectés sur le campus. Les feuilles obtenues ont été séchées puis récupérées par les participants. Karine Bonneval a elle-même utilisé cette technique pour certaines des œuvres exposées à l’issue de la résidence. - Visite du laboratoire
Dans le cadre de la journée des doctorants, les participants ont pu découvrir le projet commun de Karine et Guillaume, le dispositif Pépipiaf installé sur le prunus du campus de l’IBGBI, leur atelier-laboratoire et les créations en cours.
>> Exposition “C’est avant tout une lente fabrique de bois”
Présentée dans le cadre de la Biennale En Commun(s), l’exposition dans le hall de la bibliothèque universitaire de l’université Evry Paris-Saclay a restitué les œuvres issues de la résidence. Elle a été accompagnée de :
- un vernissage en présence des artistes,
- des permanences de médiation menées par un étudiant ambassadeur,
- des visites guidées à destination de groupes scolaires, associatifs et universitaires proposées par l’équipe de SIANA,
- une performance chorégraphique de Stéphanie Roussel et Fantin Dassonville, qui a prolongé la portée poétique de l’exposition à travers le corps et le mouvement.


